La lumière
Elle n’est pas un simple éclairage. Elle révèle une couleur, une matière, une émotion contenue. Elle donne à l’œuvre son climat et rend visible ce qui, autrement, resterait silencieux.
Peindre moins ce qui se présente au regard que ce qui, dans la lumière, devient présence.
Le regard
Je peins la présence, la lumière, la vie. La lumière est souvent mon point d’entrée : elle révèle un visage, traverse un paysage ou transforme un moment ordinaire en expérience sensible.
Je ne cherche ni à idéaliser ni à dramatiser. Je cherche une justesse — celle d’un regard tourné vers l’intérieur, d’un geste sans apprêt, d’une couleur qui porte silencieusement l’émotion.
Le portrait, la nature et le paysage procèdent pour moi d’une même attention. Peindre devient une façon de demeurer devant ce qui est vivant assez longtemps pour en transmettre quelque chose de vrai.

Trois présences
Elle n’est pas un simple éclairage. Elle révèle une couleur, une matière, une émotion contenue. Elle donne à l’œuvre son climat et rend visible ce qui, autrement, resterait silencieux.
Dans un visage, un geste ou un paysage, je cherche ce qui est pleinement là sans s’imposer. Une intériorité, une dignité tranquille, un instant qui n’a pas besoin d’être expliqué.
Humains, animaux, fleurs et paysages appellent pour moi la même attention. Les peindre, c’est reconnaître leur singularité et la relation sensible qui peut naître du regard.



L’intention
« Révéler une présence, faire ressentir la lumière, susciter l’émerveillement, créer une connexion. »
L’apaisement, lorsqu’il arrive, est une conséquence de cette rencontre.
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